1) Do you feel that modern technology has affected/changed some of the Franco-American traditions over the generations? Do you feel any aspect of the culture has been lost due to modern technology?
2) Do you feel that your mother and grandmother have had a huge influence on the way you live your life? In what ways? How has the mentality of the Franco-American women changed (or not changed) over the generations? What is the same and what is different about how you all have lived your lives?
Tuesday, April 20, 2010
Deux Femmes Deux Reves
Si j'allais ecrire un redaction sur Deux Femmes Deux Reves, je voudrais examiner l'idee de la nouvelle survivance. Au Canada, on a travaille la terre et on a gagne leur propre vie (les repas, les vetements, les maisons, etc...) et le facteur incontrolable etait la nature. Et je crois que le fait que la nature etait si inprevisible a donne au Canadiens une sorte de fortesse et un desir d'essayer le plus fort que possible de gagner contre la nature, et ne renouncer jamais (comme Francois Paradis a pense qu'il pouvait voyager au pied dans la niege pour voir Maria a Noel).
Mais aux Etats-Unis, il y a un facteur plus incontrolable que la nature: L'argent. L'argent change beaucoup dans les yeux des Franco-Americans, surtout le premier generation nee aux Etats-Unis. Maintenant, on doit se dependre des autres pour gagner l'argent pour leur repas, leurs vetements, et assez d'argent pour acheter une maison. La "communaute" prend un sens different aussi- les relations ne sont pas seulement sociales non plus, mais necessaires pour la vie. Le question n'est plus de vivre, mais de vivre bon (le reve Americain). Et quand on ne peut pas vivre bon, la desespoir arrive. Pour Rose-Aimee, sa maladie lui rend incapable de vivre bon, mais elle ne lutte vraiment contre son maladie. Elle se plaindre et elle endure la maladie, mais c'est possible qu'elle se suicide a la fin du roman. Elle, qui partout le roman avait la fortesse and la determination plus immense que tous les autres personnages, a renounce la vie. Donc, je crois que c'est interessant les idees que l'argent donne aux peuples de que'est-ce que c'est la survivance.
Mais aux Etats-Unis, il y a un facteur plus incontrolable que la nature: L'argent. L'argent change beaucoup dans les yeux des Franco-Americans, surtout le premier generation nee aux Etats-Unis. Maintenant, on doit se dependre des autres pour gagner l'argent pour leur repas, leurs vetements, et assez d'argent pour acheter une maison. La "communaute" prend un sens different aussi- les relations ne sont pas seulement sociales non plus, mais necessaires pour la vie. Le question n'est plus de vivre, mais de vivre bon (le reve Americain). Et quand on ne peut pas vivre bon, la desespoir arrive. Pour Rose-Aimee, sa maladie lui rend incapable de vivre bon, mais elle ne lutte vraiment contre son maladie. Elle se plaindre et elle endure la maladie, mais c'est possible qu'elle se suicide a la fin du roman. Elle, qui partout le roman avait la fortesse and la determination plus immense que tous les autres personnages, a renounce la vie. Donc, je crois que c'est interessant les idees que l'argent donne aux peuples de que'est-ce que c'est la survivance.
Monday, March 29, 2010
Cette citation est très indicative de la situation en Acadie. Dans le conte intitulé «Le Pays», l'auteur décrit comment les Acadiens n'étaient pas unis par les frontières terrestres ou physiquement,. Leur langue était la chose la plus importante qui les unissait; plus qu'ils ont été dispersés partout aux États-Unis du Canada. Même s'ils étaient des étrangers dans un pays nouveau et étrange, ils avaient eux-memes et leur langue qui leur ont donné un lien commun d'une identité qui a aidé à préserver leur culture et leur identite. Malgré les persécutions et les souffrances qui sont entrées à leur encontre, le langage est la chaîne qui les clouait à l'autre et à leur culture.
Aujourd'hui, la langue française joue encore un rôle important dans la vie des Acadiens. Même si c'est leur propre dialecte et non pas le français parlé en France, les enfants acadiens peuvent encore s'identifier avec une culture et à leurs ancêtres. Cela les rend enraciné dans le passé, et sans passé, il est presque impossible pour qu'on sache qui ils sont. Elle les aide à se distinguer de ceux qui les entourent et de comprendre une manière de vivre.
Aujourd'hui, la langue française joue encore un rôle important dans la vie des Acadiens. Même si c'est leur propre dialecte et non pas le français parlé en France, les enfants acadiens peuvent encore s'identifier avec une culture et à leurs ancêtres. Cela les rend enraciné dans le passé, et sans passé, il est presque impossible pour qu'on sache qui ils sont. Elle les aide à se distinguer de ceux qui les entourent et de comprendre une manière de vivre.
Monday, March 22, 2010
Les Petits Canadas
1) Comment est-ce que les Petits Canada (et les communautes franco-americaines aujourd'hui) semblent similaires aux communautes cadiennes en Louisiane?
Il existe des nombreuses similitudes entre la culture cadienne en Louisiane et les immigrants du Canada aux États-Unis. Je pense qu'un bon exemple du "immigre francophone typique aux États-Unis" est Jack Kerouac. Le texte que nous lisons cite Jack Kerouac comme le fils de parents immigrés qui sont venus en quête d'une vie meilleure (ici je vois de plus d'un lien entre les immigrants français au Canada, comme nous l'avons vu dans Maria Chapdelaine, qui a quitté la France et se rendit au Canada en la recherche d'une vie meilleure). Pourtant, le type de travail qu'ils ont trouvé était étrangère (comme lorsque les Cadiens ont déménagé vers le Sud) et les deux cultures ont été confrontés à des problèmes de l'anglais, surtout si elles pouvaient apprendre / parler français dans les écoles et si les services de l'église pourrait être conduit en français. Comme le texte dit à plusieurs fois, " La religion, la langue et la tradition culturelle jouent un role essential dans la construction d'une identitaire fortement marquee par la Canada francophone..." (94)
Je crois que il y avait un grand migration du Canada aux Etats-Unis qui est semblant aux deportation des cadiennes, mais je suis pas sur si j'ai tout compris cette histoire.
2) En quoi sont-ils uniquement "franco-americains" (et ainsi differents des Cadiens) ? Quelle est la situation de la langue francaise aujourd'hui dans les commuanutes franco-americaines ?
Les Cadiens étaient moins disposés à s'assimiler à la culture américaine que les Franco-Américains étaient. Les Cadiens également eu plus d'une influence de nombreuses autres cultures qui les a rapprochés et a créé une nouvelle identité. Ils avaient également plus partie de la culture du sud des Etats-Unis, alors que les Franco-Américains dans le Nord vivaient dans les grandes villes et a travaillé dans les usines.
Il existe des nombreuses similitudes entre la culture cadienne en Louisiane et les immigrants du Canada aux États-Unis. Je pense qu'un bon exemple du "immigre francophone typique aux États-Unis" est Jack Kerouac. Le texte que nous lisons cite Jack Kerouac comme le fils de parents immigrés qui sont venus en quête d'une vie meilleure (ici je vois de plus d'un lien entre les immigrants français au Canada, comme nous l'avons vu dans Maria Chapdelaine, qui a quitté la France et se rendit au Canada en la recherche d'une vie meilleure). Pourtant, le type de travail qu'ils ont trouvé était étrangère (comme lorsque les Cadiens ont déménagé vers le Sud) et les deux cultures ont été confrontés à des problèmes de l'anglais, surtout si elles pouvaient apprendre / parler français dans les écoles et si les services de l'église pourrait être conduit en français. Comme le texte dit à plusieurs fois, " La religion, la langue et la tradition culturelle jouent un role essential dans la construction d'une identitaire fortement marquee par la Canada francophone..." (94)
Je crois que il y avait un grand migration du Canada aux Etats-Unis qui est semblant aux deportation des cadiennes, mais je suis pas sur si j'ai tout compris cette histoire.
2) En quoi sont-ils uniquement "franco-americains" (et ainsi differents des Cadiens) ? Quelle est la situation de la langue francaise aujourd'hui dans les commuanutes franco-americaines ?
Les Cadiens étaient moins disposés à s'assimiler à la culture américaine que les Franco-Américains étaient. Les Cadiens également eu plus d'une influence de nombreuses autres cultures qui les a rapprochés et a créé une nouvelle identité. Ils avaient également plus partie de la culture du sud des Etats-Unis, alors que les Franco-Américains dans le Nord vivaient dans les grandes villes et a travaillé dans les usines.
Monday, March 1, 2010
Les Contes
Ces contes reflet un comparaison interessant entre les Acadiens et les Canadiens/Les Francais. L'auteur commence le conte d'abord en parlant d'un pommier, et les différents niveaux du plus grand au plus petit qui viennent du pommier.
“…dans le pommier il y a la pomme, et dans la pomme, le Coeur; et dans le Coeur, le ver; et dans le ver, tous nos ancetres que le ver a mangés…” (9)
Le mot "dans" implique qu'elle parle de ses ancêtres et d'où elle est venue, et encore quelques phrases plus tard, elle parle de «l'horizon» et où elle va. Ceci, le passé, le présent et l'avenir du Acadiens, est présenté dans ces contes.
Elle mentionne “le Jardin de France” et les chateaux de la vallée de la Loire qui “n’ont pas fait tellement pour l’Acadie. Non, notre peuple est sorti de ces maisons de terre brune aux troits d’ardoise.” (10)
Et puis plus tard
“Mais l’Acadie de mon enfance n’avait ni terre ni nationalité, ni statut juridique, ni droits civiques, ni rien. Ce pays n’etait meme pas un endroit, mais un envers; il n’existait pas dans l’espace, seulement dans le temps. Donnez ça en heritage à une petite fille au nez retroussé et aux yeux à pic, et dites lui de s’en faire une identité!” (121)
L'auteur reconnaît que l'Acadien est différent d'un Québécois ou un Canadien, et ce n'est pas une distinction fondée sur une région ou un pays. Elle a parlé de la façon dont c'est la mer et de leur culture par la mer, pas les frontières terrestres ou la terre soi-meme, qui les rendent une culture unie. France n'a eu qu'un très faible influence sur cette culture, comme l'ont fait les Anglais. Leur français est différent et ils sont critiqués pour cela comme les Canadiens dans Maria Chapdelaine ont été critiquées pour leur français, car c'est quelque chose de très différent de "La France française"
Il ya aussi la tante Evangeline. Elle est comparée à l'Évangéline de Longfellow dans son poème, mais les deux femmes ne partagent pas plus qu'un nom. “Si le poète américain avait voulu faire l’histoire vraie de mon pays, s’il avait voulu montrer la femme acadienne type, il lui aurait donné onze garçons.” (73) Je me demande si elle critique le fait que Longfellow est un "poète américain" qui n'aurait pas dû écrire sur les Acadiens parce qu'il ne savait pas assez sur eux.
“…dans le pommier il y a la pomme, et dans la pomme, le Coeur; et dans le Coeur, le ver; et dans le ver, tous nos ancetres que le ver a mangés…” (9)
Le mot "dans" implique qu'elle parle de ses ancêtres et d'où elle est venue, et encore quelques phrases plus tard, elle parle de «l'horizon» et où elle va. Ceci, le passé, le présent et l'avenir du Acadiens, est présenté dans ces contes.
Elle mentionne “le Jardin de France” et les chateaux de la vallée de la Loire qui “n’ont pas fait tellement pour l’Acadie. Non, notre peuple est sorti de ces maisons de terre brune aux troits d’ardoise.” (10)
Et puis plus tard
“Mais l’Acadie de mon enfance n’avait ni terre ni nationalité, ni statut juridique, ni droits civiques, ni rien. Ce pays n’etait meme pas un endroit, mais un envers; il n’existait pas dans l’espace, seulement dans le temps. Donnez ça en heritage à une petite fille au nez retroussé et aux yeux à pic, et dites lui de s’en faire une identité!” (121)
L'auteur reconnaît que l'Acadien est différent d'un Québécois ou un Canadien, et ce n'est pas une distinction fondée sur une région ou un pays. Elle a parlé de la façon dont c'est la mer et de leur culture par la mer, pas les frontières terrestres ou la terre soi-meme, qui les rendent une culture unie. France n'a eu qu'un très faible influence sur cette culture, comme l'ont fait les Anglais. Leur français est différent et ils sont critiqués pour cela comme les Canadiens dans Maria Chapdelaine ont été critiquées pour leur français, car c'est quelque chose de très différent de "La France française"
Il ya aussi la tante Evangeline. Elle est comparée à l'Évangéline de Longfellow dans son poème, mais les deux femmes ne partagent pas plus qu'un nom. “Si le poète américain avait voulu faire l’histoire vraie de mon pays, s’il avait voulu montrer la femme acadienne type, il lui aurait donné onze garçons.” (73) Je me demande si elle critique le fait que Longfellow est un "poète américain" qui n'aurait pas dû écrire sur les Acadiens parce qu'il ne savait pas assez sur eux.
Evangeline 2
"Must we in all things look for the how, and the why, and the
wherefore?
Daily injustice is done, and might is the right of the strongest !
"But, without heeding his warmth, continued the notary public,—
"Man is unjust, but God is just ; and finally justice
Triumphs ; and well I remember a story, that often consoled me,
When as a captive I lay in the old French fort at Port Royal.
"This was the old man's favourite tale, and he loved to repeat it
When his neighbours complained that any injustice was done them.
" Once in an ancient city, whose name I no longer remember,
Raised aloft on a column, a brazen statue of Justice
Stood in the public square, upholding the scales in its left hand,
And in its right a sword, as an emblem that justice presided
Over the laws of the land, and the hearts and homes of the people.
Even the birds had built their nests in the scales of the balance,
Having no fear of the sword that flashed in the sunshine above them.
But in the course of time the laws of the land were corrupted ;
Might took the place of right, and the weak were oppressed, and
the mighty
Ruled with an iron rod.
Then it chanced in a nobleman's palace
That a necklace of pearls was lost, and ere long a suspicion
Fell on an orphan girl who lived as maid in the household.
She, after form of trial condemned to die on the scaffold,
Patiently met her doom at the foot of the statue of Justice.
As to her Father in heaven her innocent spirit ascended,
Lo ! o'er the city a tempest rose ; and the bolts of the thunder
Smote the statue of bronze, and hurled in wrath from its left hand
Down on the pavement below the clattering scales of the balance,
And in the hollow thereof was found the nest of a magpie,
Into whose clay-built walls the necklace of pearls was inwoven."
(p 11)
Cela m'a frappé car ce passage résume essentiellement couvert l'histoire des Acadiens, en particulier la phrase "Man is unjust, but God is just; and finally justice triumphs". Dans la simplicité de la phrase, toute l'histoire est apparent pour le lecteur. Dans la scéne de la déportation, le lecteur voit l'injustice de l'homme menées très durement. Alors même que les forces britanniques tiré la culture acadienne par les racines, cependant, les Acadiens avec leur dévotion catholique trouvent une consolation dans la justice de Dieu, en priant, "O Father, forgive them!" Cette injustice contre la culture des Acadiens et de la séparation d'Évangéline et de Gabriel n'est pas résolu jusqu'à leur réunification dans les derniers mots du poème. La justice réconfortante de Dieu est un thème qui apparaît plusieurs fois au cours du poème. Avec la justice de Dieu, (et aussi avec un petit morceau de préfiguration), le lecteur peut garder l'espoir que, avec Dieu, tout s'arrangera à la fin, à la fois du poème et la vie de l'homme en la vie actuelle. Cette pensee est le confort d'Évangéline pendant sa recherche pour Gabriel. Quand le cycle de la justice est achevée a la fin quand Evangeline et Gabriel sont réunis, les injustices ont finalement été annulées et les sentiments de tous sont exprimé dans les dernières paroles d'Évangéline, "Father, I thank thee..." Je pense que Evangeline symbolise l'espoir de justice pour le peuple acadien malgre la cruauté des anglais envers eux. Ce sens de la justice est seulement présent par leur foi forte, également représentée par les noms de Évangéline et Gabriel, de même que les prescence constante du prêtre.
wherefore?
Daily injustice is done, and might is the right of the strongest !
"But, without heeding his warmth, continued the notary public,—
"Man is unjust, but God is just ; and finally justice
Triumphs ; and well I remember a story, that often consoled me,
When as a captive I lay in the old French fort at Port Royal.
"This was the old man's favourite tale, and he loved to repeat it
When his neighbours complained that any injustice was done them.
" Once in an ancient city, whose name I no longer remember,
Raised aloft on a column, a brazen statue of Justice
Stood in the public square, upholding the scales in its left hand,
And in its right a sword, as an emblem that justice presided
Over the laws of the land, and the hearts and homes of the people.
Even the birds had built their nests in the scales of the balance,
Having no fear of the sword that flashed in the sunshine above them.
But in the course of time the laws of the land were corrupted ;
Might took the place of right, and the weak were oppressed, and
the mighty
Ruled with an iron rod.
Then it chanced in a nobleman's palace
That a necklace of pearls was lost, and ere long a suspicion
Fell on an orphan girl who lived as maid in the household.
She, after form of trial condemned to die on the scaffold,
Patiently met her doom at the foot of the statue of Justice.
As to her Father in heaven her innocent spirit ascended,
Lo ! o'er the city a tempest rose ; and the bolts of the thunder
Smote the statue of bronze, and hurled in wrath from its left hand
Down on the pavement below the clattering scales of the balance,
And in the hollow thereof was found the nest of a magpie,
Into whose clay-built walls the necklace of pearls was inwoven."
(p 11)
Cela m'a frappé car ce passage résume essentiellement couvert l'histoire des Acadiens, en particulier la phrase "Man is unjust, but God is just; and finally justice triumphs". Dans la simplicité de la phrase, toute l'histoire est apparent pour le lecteur. Dans la scéne de la déportation, le lecteur voit l'injustice de l'homme menées très durement. Alors même que les forces britanniques tiré la culture acadienne par les racines, cependant, les Acadiens avec leur dévotion catholique trouvent une consolation dans la justice de Dieu, en priant, "O Father, forgive them!" Cette injustice contre la culture des Acadiens et de la séparation d'Évangéline et de Gabriel n'est pas résolu jusqu'à leur réunification dans les derniers mots du poème. La justice réconfortante de Dieu est un thème qui apparaît plusieurs fois au cours du poème. Avec la justice de Dieu, (et aussi avec un petit morceau de préfiguration), le lecteur peut garder l'espoir que, avec Dieu, tout s'arrangera à la fin, à la fois du poème et la vie de l'homme en la vie actuelle. Cette pensee est le confort d'Évangéline pendant sa recherche pour Gabriel. Quand le cycle de la justice est achevée a la fin quand Evangeline et Gabriel sont réunis, les injustices ont finalement été annulées et les sentiments de tous sont exprimé dans les dernières paroles d'Évangéline, "Father, I thank thee..." Je pense que Evangeline symbolise l'espoir de justice pour le peuple acadien malgre la cruauté des anglais envers eux. Ce sens de la justice est seulement présent par leur foi forte, également représentée par les noms de Évangéline et Gabriel, de même que les prescence constante du prêtre.
Monday, February 22, 2010
Evangeline
Avec les façons differents que Longfellow montre le people Acadien, je peux voir beaucoup des liens entre eux et les gens Quebecois dans Maria Chahpdelaine. Je vois aussi les liens avec les traditions quebecois que nous avons parlé dans la classe. Par example, il y a l’importance sur la tradition orale.
“… Il racontait
pourquoi the loup garou vers les bois remontait
Et pourquoi les lutins chevauchaient dans la friche
Et puis, il rappelait le rot du blanc Létiche
Enfant mort sans bapteme, esprit doux, soucieux
Qui voltage toujourscherchant toujours les cieux
Et de l’enfant qui dort s’en vient baiser les lévres
Et puis qu’une araignée est un reméde aux fievres
Quand on la porte au cou Dans l’écale des noix
Que la Nuit de Noel au bon temps d’autrefois” (3)
(je crois) que c’est un pretre qui dit ces choses et cela montre le lien avec le chrétienisme. Plus tard, le pretre parle des vertus veritables pour les acadians aussi.
Je vois aussi un theme avec les noms chrétiens et symboliques. Evangeline veut dire ls mots de Dieu, l’homme est Gabriel, le nom de l’ange principale au ciel. Je me demande si la religion jouera un role different dans cet histoire que dans Maria Chapdelaine.
“… Il racontait
pourquoi the loup garou vers les bois remontait
Et pourquoi les lutins chevauchaient dans la friche
Et puis, il rappelait le rot du blanc Létiche
Enfant mort sans bapteme, esprit doux, soucieux
Qui voltage toujourscherchant toujours les cieux
Et de l’enfant qui dort s’en vient baiser les lévres
Et puis qu’une araignée est un reméde aux fievres
Quand on la porte au cou Dans l’écale des noix
Que la Nuit de Noel au bon temps d’autrefois” (3)
(je crois) que c’est un pretre qui dit ces choses et cela montre le lien avec le chrétienisme. Plus tard, le pretre parle des vertus veritables pour les acadians aussi.
Je vois aussi un theme avec les noms chrétiens et symboliques. Evangeline veut dire ls mots de Dieu, l’homme est Gabriel, le nom de l’ange principale au ciel. Je me demande si la religion jouera un role different dans cet histoire que dans Maria Chapdelaine.
Monday, February 15, 2010
Maria Chapdelaine 5
Une fois encore, la tragédie a frappé la pauvre Maria Chapdelaine. Cette fois, ce n'est pas la mort d'un amant, mais celle de sa mère, la vrai source de sa vie. Ce qui est intéressant est l'impact de cette deuxieme mort avait sur la vie de Maria. La mort de Laura invite le père de Maria à s'exprimer sur sa vie, surtout avant de Maria est née. Il parle de la façon dont elle était une femme loyale et comment, malgré ses conditions, elle a travaillé si dur pour garder sa maison. Fondamentalement, Samuel peint un portrait de Laura comme une femme comme celle que le prêtre a expliqué Maria devrait être. Et ironiquement, c'est cette description qui rend Maria de changer son avis et rester au Canada. La premiere mort qu'elle éprouve, celle de François Paradis, la donne un desir de se démenager vers les États-Unis et s'etablir aussi loin que possible du Canada, mais cette deuxieme mort, l'oblige à rester. Eutrope Gagnon a en effet gagné.
Monday, February 8, 2010
Maria Chapdelaine 4
Dans ces chapitres, on voit encore des thèmes qui sont répétées dans le livre. Tout d'abord, il y a les pilules des États-Unis. Les Etats sont encore présenté comme un lieu magique de l'avancement technologique, où des minuscules petites pilules grises peuvent guérir des maladies invisibles. Ils ont échoué.
La deuxième essai d'Eutrope Gagnon pour aider a également été un échec- d'appeler Tit'Sèbe. Il pourrait aider les os, mais pas les maladies. J'ai presque envie de se sentir mal pour Eutrope: il fait si grands d'efforts pour aider Maria, qui ne retourne pas son amour ...
Enfin on voit l'échec de l'église. Le prêtre vient pour prier pour Mme Chapdelaine, mais il ne sert à rien. Lorsque la tempête de l'hiver arrive, le mauvais temps une fois de plus préfigure la mort, et personne, même pas Dieu lui-même, essaie d'arrêter les evenements. De plus en plus, on peut voir que plusiers sorts de "paradis" sont mort pour Maria, mais sa foi continue-elle???
La deuxième essai d'Eutrope Gagnon pour aider a également été un échec- d'appeler Tit'Sèbe. Il pourrait aider les os, mais pas les maladies. J'ai presque envie de se sentir mal pour Eutrope: il fait si grands d'efforts pour aider Maria, qui ne retourne pas son amour ...
Enfin on voit l'échec de l'église. Le prêtre vient pour prier pour Mme Chapdelaine, mais il ne sert à rien. Lorsque la tempête de l'hiver arrive, le mauvais temps une fois de plus préfigure la mort, et personne, même pas Dieu lui-même, essaie d'arrêter les evenements. De plus en plus, on peut voir que plusiers sorts de "paradis" sont mort pour Maria, mais sa foi continue-elle???
Wednesday, February 3, 2010
Maria Chapdelaine 3
#1 Dans ces chapitres de Maria Chapdelaine, il y a une comparaison intéressante de culture canadienne à la culture française et la culture américaine. Il y a les Américains, représentés par Lorenzo Surprenant. Il peint tout à fait un tableau des trottoirs pavés par Les États-Unis, des cinémas, des voitures électriques grandes, nouvelles inventions pour rendre les convenances modernes plus accessibles. Ceci m'a beaucoup frappé parce que nous parlions du même concept dans mon cours de sociologie la semaine dernière-comment l'Amérique est prise dans le consommationisme, ayant de plus en plus les convenances modernes, et que la vie serait plus facile. Nous pouvons vivre maintenant avec la facilité avec des articles comme des Blackberries et Iphones et des micro-ondes qui faisent tout notre travail pour nous. On peut aller à leur poste dans les jeans et une veste, ou même travaille chez lui. Les gens ont des conférences téléphoniques dans leurs pyjamas et poussoirs de maison. Comme une société, nous sommes de moins en moins concernís avec la communauté et de plus en plus concernés avec l'individualisme. Nous nous inquiétons de avoir nos gadgets et voitures et un bon nombre d'argent et une grande maisons, mais pas nos rapports les uns avec les autres. Ceci semble être l'une des grandes différences entre notre société et celle de Canada où, quoiqu'il soit difficile, les familles font de grands efforts et voyage de grandes distances à aller amasser ou rendre visite à un ami.
C’est intéressant aussi voir la comparaison aux Français. On penserait qu'ils seraient un peu semblables puisque les Canadiens étaient les citoyens français ou les immigres français, ou au moins leurs ancêtres étaient. Mais les Français sont dépeints comme personnes de raffinage et les Canadiens beaucoup plus simples. Leurs mots sont plus raffinés (naturellement ils seraient, grâce à l'académie française). Ils ont eu des carrières réelles en France en tant qu'un accordeur de pianos et employés. Ils sont eduqué tandis que les Canadiens ne peuvent pas lire ou écrire. Mais, quand ils sont demandé pourquoi ils sont venus des Français ils ne pouvaient pas répondre. Peut-être parce qu'ils ont pensé ils auraient une meilleure vie, mais leur éducation et mots raffiné ne peuvent pas les aider et n'atteignent aucun objectif contre l’hiver canadien dur. Il y a trois pays très différents avec trois ensembles de valeurs très différents ici.
#2 Je suis un peu étonnant parce que Maria n'est pas aussi répandue comme personnage que j'ai pensé qu'elle serait dans le livre, d'autant plus qu'elle a son nom au titre. Je trouve que le livre est plus au sujet de la vie canadienne en général et moins au sujet de Maria et ses choix personnelles et ses conflits intérieurs. Elle semble être la fille que le curé la décrit- obéissant à ses parents; elle semble très passive, tranquille, et gentille. Pourtant je pense qu'il est intéressant, bien que compréhensible, qu'elle choisirait Lorenzo au lieu d'Eutrope. Les dernières pages du chapitre la décrivent comme elle voulait aller aussi loin du Canada que possible puisque c'était les conditions canadiennes dures qui ont tué François. C’est compréhensible, mais Maria est-elle approprié à cette vie moderne aux États-Unis ? Sa nature passive et esprit doux semblent à peine comme le socialite d'élite technologiquement avancé du genre américain. La seule chose que je questionne est les noms des personnages…. Lorenzo est ‘Surprenant’, et c’est surprenant que Maria va le marier parce qu'il est venu de et il vit une vie si différente aux Etats-Unis. Cependant, le surnom d’Eutrope est Gagnon, qui implique peut-être qu'il va gagner ......
C’est intéressant aussi voir la comparaison aux Français. On penserait qu'ils seraient un peu semblables puisque les Canadiens étaient les citoyens français ou les immigres français, ou au moins leurs ancêtres étaient. Mais les Français sont dépeints comme personnes de raffinage et les Canadiens beaucoup plus simples. Leurs mots sont plus raffinés (naturellement ils seraient, grâce à l'académie française). Ils ont eu des carrières réelles en France en tant qu'un accordeur de pianos et employés. Ils sont eduqué tandis que les Canadiens ne peuvent pas lire ou écrire. Mais, quand ils sont demandé pourquoi ils sont venus des Français ils ne pouvaient pas répondre. Peut-être parce qu'ils ont pensé ils auraient une meilleure vie, mais leur éducation et mots raffiné ne peuvent pas les aider et n'atteignent aucun objectif contre l’hiver canadien dur. Il y a trois pays très différents avec trois ensembles de valeurs très différents ici.
#2 Je suis un peu étonnant parce que Maria n'est pas aussi répandue comme personnage que j'ai pensé qu'elle serait dans le livre, d'autant plus qu'elle a son nom au titre. Je trouve que le livre est plus au sujet de la vie canadienne en général et moins au sujet de Maria et ses choix personnelles et ses conflits intérieurs. Elle semble être la fille que le curé la décrit- obéissant à ses parents; elle semble très passive, tranquille, et gentille. Pourtant je pense qu'il est intéressant, bien que compréhensible, qu'elle choisirait Lorenzo au lieu d'Eutrope. Les dernières pages du chapitre la décrivent comme elle voulait aller aussi loin du Canada que possible puisque c'était les conditions canadiennes dures qui ont tué François. C’est compréhensible, mais Maria est-elle approprié à cette vie moderne aux États-Unis ? Sa nature passive et esprit doux semblent à peine comme le socialite d'élite technologiquement avancé du genre américain. La seule chose que je questionne est les noms des personnages…. Lorenzo est ‘Surprenant’, et c’est surprenant que Maria va le marier parce qu'il est venu de et il vit une vie si différente aux Etats-Unis. Cependant, le surnom d’Eutrope est Gagnon, qui implique peut-être qu'il va gagner ......
Monday, February 1, 2010
Maria Chapdelaine #2
Comme beaucoup d'entre nous avons déjà mentionné, la religion joue un rôle important dans la vie des Québécois. Le roman commence par une scène de paroissiens en sortent la messe et nous avons déjà discuté la symbolisme des noms dans le livre (Maria, Chapdelaine, Paradis, etc ..). Toutefois, dans ces chapitres en particulier, le rôle de la religion devient encore plus évidente.
"Aller a la messe de minuit, c’est l’ambition naturelle et le grand désir de tous les paysans canadiens, même de ceux qui demeurent le plus loin des villages. Tout ce qu’ils ont bravé pour venir : le froid, la nuit dans le bois, les mauvais chemins et les grandes distances ajoute à la solennité et au mystère. L’anniversaire de la naissance de Jésus devient pour eux plus qu’une date ou un rite : la rédemption renouvelée, un raison de grande joie, et l’église de bois s’emplit de ferveur simple et d’une atmosphère prodigieuse de miracle. Or plus qu jamais cette année-là, Maria désirait aller à la messe de minuit, après tant de semaines loin des maisons et des églises ; il lui semblait qu’elle aurait plusieurs faveurs à demander, qui seraient sûrement accordées si elle pouvait prier devant l’autel, au milieu des chants. " (103)
Puis, Maria dit mille Ave le jour avant Noel pour que Francois puisse rentrer chez elle au printemps. Mais, Francois Paradis est mort (qu'est-ce que cela veut dire? Le Paradis est mort?) Elle va à l'église avec son père et elle parle au curé. Ce qu'il raconte n'est pas ce qu'elle veut entendre, mais il nous offre également un contraste intéressant.
"Une fille comme toi, plaisante à voir, de bonne santé et avec ça vaillante et ménagère, c’est fait pour encourager ses vieux parents, d’abord, et puis après se marier et fonder une famille chrétienne. Tu n’as pas dessein d’entrer en religion ? Non. Alors, tu vas abandonner de te tourmenter de même, parce qu c’est un tourment profane et peu convenable, vu que ce garçon ne t’était rien. Et le bon Dieu sait ce qu est bon pour nous ; il ne faut pas se révolter ni se plaindre.
Dans tout cela, une phrase avait trouvé Maria quelque peu incrédule : l’assurance du prêtre que François Paradis, là où il se trouvait, se souciait uniquement des messes dites pour le repos de son âme, et non du regret tendre et poignant qu’il avait laissé derrière lui. Cela, elle ne pouvait arriver à le croire. " (140-141)
La religion offre clairement une idée du "devoir" d'une jeune femme à prendre soin de ses parents, puis épouser un homme chrétien et de prendre soin d'un ménage chrétien. Elle est réprimandé à cause de son amour et ses sentiments envers François parce qu'ils n'étaient pas déjà mariés, et pourtant elle continue encore à se sentir triste. Bien que tout est juste dans l'amour et la guerre, il sera intéressant de voir qui va gagner dans cette guerre entre la religion et l'amour, entre tradition et (peut-être?) la révolution avec de nouvelles idées de l'amour.
"Aller a la messe de minuit, c’est l’ambition naturelle et le grand désir de tous les paysans canadiens, même de ceux qui demeurent le plus loin des villages. Tout ce qu’ils ont bravé pour venir : le froid, la nuit dans le bois, les mauvais chemins et les grandes distances ajoute à la solennité et au mystère. L’anniversaire de la naissance de Jésus devient pour eux plus qu’une date ou un rite : la rédemption renouvelée, un raison de grande joie, et l’église de bois s’emplit de ferveur simple et d’une atmosphère prodigieuse de miracle. Or plus qu jamais cette année-là, Maria désirait aller à la messe de minuit, après tant de semaines loin des maisons et des églises ; il lui semblait qu’elle aurait plusieurs faveurs à demander, qui seraient sûrement accordées si elle pouvait prier devant l’autel, au milieu des chants. " (103)
Puis, Maria dit mille Ave le jour avant Noel pour que Francois puisse rentrer chez elle au printemps. Mais, Francois Paradis est mort (qu'est-ce que cela veut dire? Le Paradis est mort?) Elle va à l'église avec son père et elle parle au curé. Ce qu'il raconte n'est pas ce qu'elle veut entendre, mais il nous offre également un contraste intéressant.
"Une fille comme toi, plaisante à voir, de bonne santé et avec ça vaillante et ménagère, c’est fait pour encourager ses vieux parents, d’abord, et puis après se marier et fonder une famille chrétienne. Tu n’as pas dessein d’entrer en religion ? Non. Alors, tu vas abandonner de te tourmenter de même, parce qu c’est un tourment profane et peu convenable, vu que ce garçon ne t’était rien. Et le bon Dieu sait ce qu est bon pour nous ; il ne faut pas se révolter ni se plaindre.
Dans tout cela, une phrase avait trouvé Maria quelque peu incrédule : l’assurance du prêtre que François Paradis, là où il se trouvait, se souciait uniquement des messes dites pour le repos de son âme, et non du regret tendre et poignant qu’il avait laissé derrière lui. Cela, elle ne pouvait arriver à le croire. " (140-141)
La religion offre clairement une idée du "devoir" d'une jeune femme à prendre soin de ses parents, puis épouser un homme chrétien et de prendre soin d'un ménage chrétien. Elle est réprimandé à cause de son amour et ses sentiments envers François parce qu'ils n'étaient pas déjà mariés, et pourtant elle continue encore à se sentir triste. Bien que tout est juste dans l'amour et la guerre, il sera intéressant de voir qui va gagner dans cette guerre entre la religion et l'amour, entre tradition et (peut-être?) la révolution avec de nouvelles idées de l'amour.
Wednesday, January 27, 2010
Maria Chapdelaine #1
Comment est-ce que ce livre est en quelque sorte le livre "par excellence" de cette ideologie?
Pour les Quebecois, la terre signifie plus que un facon de vivre- cela signifie leur identite.
"Lorsque les Canadiens francais parlent d'eux-memes, ils disent toujours 'Canadiens', sans plus; et a toutes les autres races qui ont derriere eux peuple le pays jusqu'au Pacifique, ils ont garde pour parler d'elles leurs appellations d'orgine: Anglais, Irlandais, Polonais, ou Russes, sans admettre un seul instant que leurs fils, meme nes dans le pays, puissent pretendre aussi au mon de 'Canadiens'. C'est la un titre qu'ils se reservent tout naturellement et sans intention d'offense, de par leur heroique anteriorite." (p 80)
Cela me rappelle du cours de Civilization le dernier semestre. Nous avons parle du fierte du Francais pour leur identite et leur pays. Ce meme fierte peut etre considere parmi les Canadiens. Ils se trouvent fiers de leur terre, la fierte de leur vie, et de cette fierte vient la relation entre les deux. En ce sens, on peut voir que les Canadiens peuvent trouver leurs racines dans le peuple Francais. Elle pose aussi la question que nous avons discute en classe: Qu'est-ce qu'un franco-phone? Pour les Canadiens de cette periode, leur identite n'est pas seulement dans le fait que tout le monde parlait francais ou comment on vit leur vie, mais comment ils ont trouve des racines plus profondes dans leurs identites francophones.
Les saisons marque les saisons de la vie aussi dans ce livre. Quand la famille va a recueillir les bleuets, c'est un moment de joie, non seulement a cause des bleuets, mais pour Maria et Francois ensemble parce qu'ils sont ensemble. Quand Francois part, le mauvais temps est livre avec la chaleur vaste et pas de pluie. Maria est laissee a attendre trois saisons avant le printemps pour François, mais comme on dit, plus tard, "Si seulement, c'avait ete une annee ordinaire!" (p 93). Peut-etre le "pas ordinaire" menera a quelque chose de plus grand encore à venir dans l'intrigue.
Pourquoi est-ce que Louis Hemon a chosi une femme comme son personnage principal, surtout pour un texte qui represente la culture quebecoise de son epoque?
C'est vrai qu'a cette epoque, les femmes n'ont pas joue un role tres grand avec la cultivation de la terre, mais elles avaient leurs fonctions aussi.
"Chez les Chapdelaine les Femmes n'avaient pas a participer aux travaux des champs... Pendant les temps des foins Maria et sa mere n'eurent donc a faire que leur ouvrage habituel : la tenue de la maison, la confection des repas, la lessive et le raccommodage du linge, la traite des trois vaches et le soin des volailles, et une fois par semaine la cuisson du pain qui se prolongeait souvent tard dans la nuit."
Meme si ce role semble plus passive par rapport avec la terre, le personnage de Maria montre une forte symbolique d'un autre aspect important de la tradition quebecoise- la religion. Son caractere est tres doux et reserve, et ses pensees de son amour pour Francois semblent remplis de purete. A travers le personnage de Maria, on peut voir les valeurs et les idees de quelque chose qui durera meme apres que la terre passe.
Pour les Quebecois, la terre signifie plus que un facon de vivre- cela signifie leur identite.
"Lorsque les Canadiens francais parlent d'eux-memes, ils disent toujours 'Canadiens', sans plus; et a toutes les autres races qui ont derriere eux peuple le pays jusqu'au Pacifique, ils ont garde pour parler d'elles leurs appellations d'orgine: Anglais, Irlandais, Polonais, ou Russes, sans admettre un seul instant que leurs fils, meme nes dans le pays, puissent pretendre aussi au mon de 'Canadiens'. C'est la un titre qu'ils se reservent tout naturellement et sans intention d'offense, de par leur heroique anteriorite." (p 80)
Cela me rappelle du cours de Civilization le dernier semestre. Nous avons parle du fierte du Francais pour leur identite et leur pays. Ce meme fierte peut etre considere parmi les Canadiens. Ils se trouvent fiers de leur terre, la fierte de leur vie, et de cette fierte vient la relation entre les deux. En ce sens, on peut voir que les Canadiens peuvent trouver leurs racines dans le peuple Francais. Elle pose aussi la question que nous avons discute en classe: Qu'est-ce qu'un franco-phone? Pour les Canadiens de cette periode, leur identite n'est pas seulement dans le fait que tout le monde parlait francais ou comment on vit leur vie, mais comment ils ont trouve des racines plus profondes dans leurs identites francophones.
Les saisons marque les saisons de la vie aussi dans ce livre. Quand la famille va a recueillir les bleuets, c'est un moment de joie, non seulement a cause des bleuets, mais pour Maria et Francois ensemble parce qu'ils sont ensemble. Quand Francois part, le mauvais temps est livre avec la chaleur vaste et pas de pluie. Maria est laissee a attendre trois saisons avant le printemps pour François, mais comme on dit, plus tard, "Si seulement, c'avait ete une annee ordinaire!" (p 93). Peut-etre le "pas ordinaire" menera a quelque chose de plus grand encore à venir dans l'intrigue.
Pourquoi est-ce que Louis Hemon a chosi une femme comme son personnage principal, surtout pour un texte qui represente la culture quebecoise de son epoque?
C'est vrai qu'a cette epoque, les femmes n'ont pas joue un role tres grand avec la cultivation de la terre, mais elles avaient leurs fonctions aussi.
"Chez les Chapdelaine les Femmes n'avaient pas a participer aux travaux des champs... Pendant les temps des foins Maria et sa mere n'eurent donc a faire que leur ouvrage habituel : la tenue de la maison, la confection des repas, la lessive et le raccommodage du linge, la traite des trois vaches et le soin des volailles, et une fois par semaine la cuisson du pain qui se prolongeait souvent tard dans la nuit."
Meme si ce role semble plus passive par rapport avec la terre, le personnage de Maria montre une forte symbolique d'un autre aspect important de la tradition quebecoise- la religion. Son caractere est tres doux et reserve, et ses pensees de son amour pour Francois semblent remplis de purete. A travers le personnage de Maria, on peut voir les valeurs et les idees de quelque chose qui durera meme apres que la terre passe.
Subscribe to:
Comments (Atom)
