Monday, February 22, 2010

Evangeline

Avec les façons differents que Longfellow montre le people Acadien, je peux voir beaucoup des liens entre eux et les gens Quebecois dans Maria Chahpdelaine. Je vois aussi les liens avec les traditions quebecois que nous avons parlé dans la classe. Par example, il y a l’importance sur la tradition orale.

“… Il racontait
pourquoi the loup garou vers les bois remontait
Et pourquoi les lutins chevauchaient dans la friche
Et puis, il rappelait le rot du blanc Létiche
Enfant mort sans bapteme, esprit doux, soucieux
Qui voltage toujourscherchant toujours les cieux
Et de l’enfant qui dort s’en vient baiser les lévres
Et puis qu’une araignée est un reméde aux fievres
Quand on la porte au cou Dans l’écale des noix
Que la Nuit de Noel au bon temps d’autrefois” (3)

(je crois) que c’est un pretre qui dit ces choses et cela montre le lien avec le chrétienisme. Plus tard, le pretre parle des vertus veritables pour les acadians aussi.

Je vois aussi un theme avec les noms chrétiens et symboliques. Evangeline veut dire ls mots de Dieu, l’homme est Gabriel, le nom de l’ange principale au ciel. Je me demande si la religion jouera un role different dans cet histoire que dans Maria Chapdelaine.

Monday, February 15, 2010

Maria Chapdelaine 5

Une fois encore, la tragédie a frappé la pauvre Maria Chapdelaine. Cette fois, ce n'est pas la mort d'un amant, mais celle de sa mère, la vrai source de sa vie. Ce qui est intéressant est l'impact de cette deuxieme mort avait sur la vie de Maria. La mort de Laura invite le père de Maria à s'exprimer sur sa vie, surtout avant de Maria est née. Il parle de la façon dont elle était une femme loyale et comment, malgré ses conditions, elle a travaillé si dur pour garder sa maison. Fondamentalement, Samuel peint un portrait de Laura comme une femme comme celle que le prêtre a expliqué Maria devrait être. Et ironiquement, c'est cette description qui rend Maria de changer son avis et rester au Canada. La premiere mort qu'elle éprouve, celle de François Paradis, la donne un desir de se démenager vers les États-Unis et s'etablir aussi loin que possible du Canada, mais cette deuxieme mort, l'oblige à rester. Eutrope Gagnon a en effet gagné.

Monday, February 8, 2010

Maria Chapdelaine 4

Dans ces chapitres, on voit encore des thèmes qui sont répétées dans le livre. Tout d'abord, il y a les pilules des États-Unis. Les Etats sont encore présenté comme un lieu magique de l'avancement technologique, où des minuscules petites pilules grises peuvent guérir des maladies invisibles. Ils ont échoué.

La deuxième essai d'Eutrope Gagnon pour aider a également été un échec- d'appeler Tit'Sèbe. Il pourrait aider les os, mais pas les maladies. J'ai presque envie de se sentir mal pour Eutrope: il fait si grands d'efforts pour aider Maria, qui ne retourne pas son amour ...

Enfin on voit l'échec de l'église. Le prêtre vient pour prier pour Mme Chapdelaine, mais il ne sert à rien. Lorsque la tempête de l'hiver arrive, le mauvais temps une fois de plus préfigure la mort, et personne, même pas Dieu lui-même, essaie d'arrêter les evenements. De plus en plus, on peut voir que plusiers sorts de "paradis" sont mort pour Maria, mais sa foi continue-elle???

Wednesday, February 3, 2010

Maria Chapdelaine 3

#1 Dans ces chapitres de Maria Chapdelaine, il y a une comparaison intéressante de culture canadienne à la culture française et la culture américaine. Il y a les Américains, représentés par Lorenzo Surprenant. Il peint tout à fait un tableau des trottoirs pavés par Les États-Unis, des cinémas, des voitures électriques grandes, nouvelles inventions pour rendre les convenances modernes plus accessibles. Ceci m'a beaucoup frappé parce que nous parlions du même concept dans mon cours de sociologie la semaine dernière-comment l'Amérique est prise dans le consommationisme, ayant de plus en plus les convenances modernes, et que la vie serait plus facile. Nous pouvons vivre maintenant avec la facilité avec des articles comme des Blackberries et Iphones et des micro-ondes qui faisent tout notre travail pour nous. On peut aller à leur poste dans les jeans et une veste, ou même travaille chez lui. Les gens ont des conférences téléphoniques dans leurs pyjamas et poussoirs de maison. Comme une société, nous sommes de moins en moins concernís avec la communauté et de plus en plus concernés avec l'individualisme. Nous nous inquiétons de avoir nos gadgets et voitures et un bon nombre d'argent et une grande maisons, mais pas nos rapports les uns avec les autres. Ceci semble être l'une des grandes différences entre notre société et celle de Canada où, quoiqu'il soit difficile, les familles font de grands efforts et voyage de grandes distances à aller amasser ou rendre visite à un ami.

C’est intéressant aussi voir la comparaison aux Français. On penserait qu'ils seraient un peu semblables puisque les Canadiens étaient les citoyens français ou les immigres français, ou au moins leurs ancêtres étaient. Mais les Français sont dépeints comme personnes de raffinage et les Canadiens beaucoup plus simples. Leurs mots sont plus raffinés (naturellement ils seraient, grâce à l'académie française). Ils ont eu des carrières réelles en France en tant qu'un accordeur de pianos et employés. Ils sont eduqué tandis que les Canadiens ne peuvent pas lire ou écrire. Mais, quand ils sont demandé pourquoi ils sont venus des Français ils ne pouvaient pas répondre. Peut-être parce qu'ils ont pensé ils auraient une meilleure vie, mais leur éducation et mots raffiné ne peuvent pas les aider et n'atteignent aucun objectif contre l’hiver canadien dur. Il y a trois pays très différents avec trois ensembles de valeurs très différents ici.


#2 Je suis un peu étonnant parce que Maria n'est pas aussi répandue comme personnage que j'ai pensé qu'elle serait dans le livre, d'autant plus qu'elle a son nom au titre. Je trouve que le livre est plus au sujet de la vie canadienne en général et moins au sujet de Maria et ses choix personnelles et ses conflits intérieurs. Elle semble être la fille que le curé la décrit- obéissant à ses parents; elle semble très passive, tranquille, et gentille. Pourtant je pense qu'il est intéressant, bien que compréhensible, qu'elle choisirait Lorenzo au lieu d'Eutrope. Les dernières pages du chapitre la décrivent comme elle voulait aller aussi loin du Canada que possible puisque c'était les conditions canadiennes dures qui ont tué François. C’est compréhensible, mais Maria est-elle approprié à cette vie moderne aux États-Unis ? Sa nature passive et esprit doux semblent à peine comme le socialite d'élite technologiquement avancé du genre américain. La seule chose que je questionne est les noms des personnages…. Lorenzo est ‘Surprenant’, et c’est surprenant que Maria va le marier parce qu'il est venu de et il vit une vie si différente aux Etats-Unis. Cependant, le surnom d’Eutrope est Gagnon, qui implique peut-être qu'il va gagner ......

Monday, February 1, 2010

Maria Chapdelaine #2

Comme beaucoup d'entre nous avons déjà mentionné, la religion joue un rôle important dans la vie des Québécois. Le roman commence par une scène de paroissiens en sortent la messe et nous avons déjà discuté la symbolisme des noms dans le livre (Maria, Chapdelaine, Paradis, etc ..). Toutefois, dans ces chapitres en particulier, le rôle de la religion devient encore plus évidente.

"Aller a la messe de minuit, c’est l’ambition naturelle et le grand désir de tous les paysans canadiens, même de ceux qui demeurent le plus loin des villages. Tout ce qu’ils ont bravé pour venir : le froid, la nuit dans le bois, les mauvais chemins et les grandes distances ajoute à la solennité et au mystère. L’anniversaire de la naissance de Jésus devient pour eux plus qu’une date ou un rite : la rédemption renouvelée, un raison de grande joie, et l’église de bois s’emplit de ferveur simple et d’une atmosphère prodigieuse de miracle. Or plus qu jamais cette année-là, Maria désirait aller à la messe de minuit, après tant de semaines loin des maisons et des églises ; il lui semblait qu’elle aurait plusieurs faveurs à demander, qui seraient sûrement accordées si elle pouvait prier devant l’autel, au milieu des chants. " (103)

Puis, Maria dit mille Ave le jour avant Noel pour que Francois puisse rentrer chez elle au printemps. Mais, Francois Paradis est mort (qu'est-ce que cela veut dire? Le Paradis est mort?) Elle va à l'église avec son père et elle parle au curé. Ce qu'il raconte n'est pas ce qu'elle veut entendre, mais il nous offre également un contraste intéressant.

"Une fille comme toi, plaisante à voir, de bonne santé et avec ça vaillante et ménagère, c’est fait pour encourager ses vieux parents, d’abord, et puis après se marier et fonder une famille chrétienne. Tu n’as pas dessein d’entrer en religion ? Non. Alors, tu vas abandonner de te tourmenter de même, parce qu c’est un tourment profane et peu convenable, vu que ce garçon ne t’était rien. Et le bon Dieu sait ce qu est bon pour nous ; il ne faut pas se révolter ni se plaindre.
Dans tout cela, une phrase avait trouvé Maria quelque peu incrédule : l’assurance du prêtre que François Paradis, là où il se trouvait, se souciait uniquement des messes dites pour le repos de son âme, et non du regret tendre et poignant qu’il avait laissé derrière lui. Cela, elle ne pouvait arriver à le croire. " (140-141)

La religion offre clairement une idée du "devoir" d'une jeune femme à prendre soin de ses parents, puis épouser un homme chrétien et de prendre soin d'un ménage chrétien. Elle est réprimandé à cause de son amour et ses sentiments envers François parce qu'ils n'étaient pas déjà mariés, et pourtant elle continue encore à se sentir triste. Bien que tout est juste dans l'amour et la guerre, il sera intéressant de voir qui va gagner dans cette guerre entre la religion et l'amour, entre tradition et (peut-être?) la révolution avec de nouvelles idées de l'amour.